Egalité veut protéger les aides financières aux « organisations féministes » contre les violences de genre

Le Ministère propose aux parties de fixer un pourcentage de 1% du budget du Pacte d’Etat contre les violences de genre

La ministre de l'Égalité, Irene Montero.
La ministre de l’Égalité, Irene Montero.DANI GAGO

Le ministère de l’Égalité, dirigé par Irene Montero, a été lancé pour réaliser le renouvellement du Pacte d’État contre la violence de genre et, parmi les principales nouveautés à introduire, a fait de l’idée de « bouclier » dans cet accord le financement de organisations féministes qui ont des programmes de prévention, de sensibilisation ou de prise en charge des victimes.

La proposition est de consolider que ces associations de femmes reçoivent au moins un pourcentage de 1% du budget du Pacte d’Etat. En 2017, lorsque cette étape a été signée, les parties ont convenu d’un investissement minimum de 200 millions d’euros par an. C’est-à-dire que 1% sera deux millions par an.

Cette aide est une revendication historique du collectif féministe, car il y a beaucoup de femmes victimes de violences qui se rendent d’abord dans des organisations et entités de ce type pour y être assistées, avant même les canaux institutionnels. Pour cette raison, dans de nombreuses régions, il s’agit d’un réseau de premiers secours essentiel pour de nombreuses femmes.

L’un des grands problèmes de ces associations est que, sans ressources publiques, elles ont beaucoup de difficultés à fournir leur travail. Et chaque année se répète le même problème de ne pas savoir si l’année suivante ils auront assez de fonds pour travailler.

Ce sont des entités qui, par exemple, disposent d’un centre d’accueil pour les femmes fuyant leur agresseur, où elles reçoivent une aide psychologique et sociale et des conseils juridiques.

Politiques financières

Une autre nouveauté qui doit être introduite dans le Pacte d’État est la protection du financement des politiques contre la violence de genre. Comme rappelé précédemment, les parties ont convenu de 200 millions pour chacune des cinq années de l’accord. Soit 1 000 millions d’euros au total. Cela s’explique alors davantage par le fait que le ministère de l’Égalité a augmenté les fonds ces dernières années.

En vue de la mise à jour du Pacte, qui expire en septembre 2022, il est également prévu d’établir un montant « dû » minimum, qui ne pourra pas être abaissé à partir de là, pour garantir qu’il y ait continuité et que l’investissement ne soit pas réduit. Le chiffre de référence est d’environ 200 millions, mais c’est quelque chose à débattre.

Todo esto son de momento propuestas que estn encima de la mesa, pero por delante falta escuchar las aportaciones que hagan los grupos parlamentarios, especialmente el PP, Ciudadanos, Ms Pas, ERC o PNV, ya que el PSOE y Unidas Podemos han ido trabajando juntos ce sujet.

Vox est également invité à la table, qui ne faisait pas partie du Pacte d’État de 2017 car il n’était pas dans les institutions, même s’il semble difficile qu’il adhère à un grand accord.

La situation de Vox

En ce sens, le délégué du Gouvernement contre les violences de genre, Victoria Rosell, j’ai prévenu Vox ce vendredi que le consensus « est basé sur des principes » et qu' »il ne peut pas être dévalorisé » par les « théories négationnistes » considérant que les victimes le sont par des « actes individuels » de violence.

Le bouclier de financement dans le Pacte d’État serait un moyen pour un hypothétique gouvernement PP soutenu par Vox d’être éthiquement obligé de maintenir un investissement minimum pour lutter contre les violences de genre et, s’il est également inclus, de garantir d’aider les organisations féministes axées sur la prévention. et des programmes de soins pour les femmes.

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