La plainte pour viol de trois sœurs contre trois jeunes Afghans à Murcie est déposée

L’audience signe le non-lieu en n’appréciant pas les signes d’agression sexuelle dans les événements rapportés le soir du Nouvel An 2019

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Les trois jeunes hommes le jour de leur interpellation.EFE
  • Justice L’heure de vérité après le viol « atypique » de Murcie

LaTribunal provincial de Murciea mis fin au viol présumé de trois sœurs américaines par trois jeunes Afghans à Murcie le soir du Nouvel An 2019. Dans une décision sans appel, la Chambre a accepté de classer provisoirement l’affaire en raison du manque de preuves à passez.

« C’est une chose qu’une procédure pénale soit provisoirement classée faute de preuves suffisantes de la criminalité et une autre est que les faits sont entièrement faux, et que le seul motif de la plainte était de porter gravement atteinte aux intérêts de l’accusé. », l’Audience précise, pour expliquer pourquoi il n’accuse pas les Filles pour de fausses accusations.

Pour prendre cette décision, le tribunal a pris en compte les contradictions encourues par les plaignants sur ce qui s’est passé cette nuit-là et que les prétendues relations forcées sont douteuses au regard des vidéos enregistrées par eux et des images captées par les caméras de surveillance de la Gare routière de Murcie, dans laquelle ils sont vus dans une attitude affectueuse envers l’accusé.

Concernant les blessuresque les examens médico-légaux observés dans la région génitale de deux d’entre eux, la Cour apprécie qu’« ils sont compatibles avec des actes de plaisir sexuel, et bien qu’ils puissent expliquer une agression sexuelle, la vérité est qu’ils ne servent pas à énerver les contradictions d’entre eux, en pointant vers des relations consensuelles, indirectement endossées par les enregistrements ».

Témoignage contradictoire

Le tribunal, comme il le souligne dans l’ordonnance, ne partage pas les critères de la juridiction d’instruction, qui a jusqu’à présent maintenu le dossier ouvert, et ajoute que « les éléments incriminés qui concourent de front se heurtent à ceux de la défense, au point de faire pencher la balance de manière décisive en faveur du licenciement ».

La Chambre rappelle que dans sa précédente ordonnance, de mai dernier, elle avait déjà enregistré que les témoignages des plaignants, les principales données incriminantes, étaient présentés comme manquant de relation logique sur certains points avec leurs propres actes contemporains et postérieurs et avec les images de les caméras de sécurité de la gare routière de Murcie, dans lesquelles ils sont vus dans une attitude affectueuse.

Y aade que a pesar de ello, rechaz entonces el archivo de las actuaciones al estar pendientes de practicar diligencias cuyo resultado poda ser relevante para el esclarecimiento de los hechos, como la declaracin de los investigados y el anlisis de un pulverizador hallado en la chaqueta de un de ceux-là.

L’appel au 112

Concernant ce dernier point, l’ordonnance précise qu’il n’est pas prouvé que ce médicament ait servi à influencer les facultés intellectuelles et volitives des sœurs pour les soumettre à la volonté de celles-ci, mais qu’il s’agissait d’un médicament destiné au traitement des lésions buccales. . . .

L’attention de la Cour est attirée sur le fait que lorsque les sœurs ont appelé le numéro d’urgence 112, elles ne l’ont pas fait pour signaler des crimes sexuels présumés, mais plutôt le vol d’un objet à l’une d’elles, qu’elles ont attribué à l’accusé.

Il est également surprenant pour le tribunal que lorsque deux d’entre eux se sont rendus au domicile des jeunes Afghans et que le troisième d’entre eux s’est rendu chez l’autre, tous deux, situés dans la capitale murcienne, ne se sont pas parlé des agressions sexuelles qui auraient été subies. quand les trois se sont rencontrés à nouveau.

Faux rapport

En répondant pleinement à l’appel présenté par le Procureur et partiellement à celui de l’avocat de la défense Melecio Castao, le tribunal de Murcie accepte d’engager la procédure et lelevée des mesures conservatoires qui pèsent sur les dénoncés depuis qu’ils ont été interpellés et libérés pour inculpation.

D’autre part, il ala demande de l’avocat de la défense que des témoignages soient recueillis contre les trois sœurs afin qu’elles soient inculpées d’auteurs d’un crime de faux rapport.

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