C’était l’émission en ligne de Jennifer Lara pour briser la garde de sa fille

Un personnage de télévision convoque ses fans pour saboter la police et tenter de retenir sa fille de deux ans qu’il a emmenée de Valladolid à Alicante

Jennifer, devant la police
Jennifer, devant la Police, lors de l’accouchement forcé du mineur.MME

Le non-respect de la convention réglementant la garde d’une fillette de deux ans par sa mère a provoqué une tsunamii judiciaire qui s’est terminée de la manière la plus abrupte possible et avec un spectacle via les réseaux sociaux sur le moment de la livraison du mineur.

La mère, Jennifer Lara, un personnage très actif sur diverses plateformes Internet et avec un grand nombre de followers après avoir participé au programme télévisé Femmes, hommes et vice versa, a décidé de diffuser en direct le moment de la reddition forcée de la petite fille.

Son refus de se conformer à l’ordonnance du tribunal a rendu difficile pour la police d’agir comme ordonné par un tribunal et a rendu le travail des agents très complexe, qui ont dû faire face à une émission très inconfortable en raison des circonstances dans lesquelles elle a été réalisée.

La décision de la mère de déménager Alicante, contrevenant ainsi à l’accord réglementaire établi par la justice, et son refus de remettre la fille au père, ont motivé l’intervention de la Police Nationale. La mère a fait valoir qu’au moment de la signature de l’entente, elle ignorait qu’elle ne pouvait pas quitter Valladolid, la ville où vous viviez avec votre ex-partenaire jusqu’à la séparation.

Selon son propre témoignage, il ne savait pas ce qu’il signait, comme l’ont souligné des sources proches du dossier, et assuré que la signature était intervenue dans un moment de faiblesse psychologique.

La mère de la jeune fille a déménagé avec elle dans la capitale d’Alicante car, selon sa version, elle a trouvé un emploi, un changement qui a rendu impossible le respect de la garde partagée. Il y a une semaine, comme l’ont indiqué des sources policières à ce journal, l’homme s’est présenté au tribunal en avertissant que sa fille n’était pas dans la ville et que, par conséquent, il ne pouvait pas la voir ni la ramener chez lui, comme l’a établi la justice.

Les tribunaux ont tenté de localiser la mère. Il était à Alicante et, après l’intervention de la police nationale, il a fait part de son désir de ne pas collaborer. Il ne voulait pas abandonner sa fille. Elle a allégué qu’elle avait déménagé en ville pour des raisons professionnelles et parce que son ex-petit ami avait ignoré le mineur.

Il ne l’avait pas vue, a-t-il assuré, au cours des 14 derniers mois et a ajouté que sa famille ne connaissait même pas la jeune fille. Les policiers ont alors tenté de convenir avec elle d’un point de rendez-vous où elle emmènerait sa fille pour la remettre au père, comme prévu par l’accord réglementaire.

Cependant, elle et son avocat ont refusé de le faire. Pour cette raison, les agents appartenant au Groupe Mineurs (grogner) du unité de soins familiaux (Ufam) appuyée par la Brigade provinciale de sécurité citoyenne s’est rendue au domicile de la femme.

Les spécialistes du Groupement des Mineurs, indiquent des sources policières consultées, ont essayé par tous les moyens que la livraison se fasse dans les locaux de la police de manière volontaire et civilisée pour éviter une nouvelle victimisation du mineur.

Cependant, ajoutent-ils, la mère et son avocat ont refusé de remettre la fille. Pendant que les négociations se déroulaient, la femme avait appelé à un rassemblement via les réseaux sociaux pour diffuser l’action policière.

Face au refus catégorique de la mère d’effectuer la remise à la police, afin de se conformer à la mesure judiciaire, le Groupe de Mineurs a décidé de se rendre à la maison avec le père de la fille.

À leur arrivée, les agents ont constaté qu’environ 25 personnes s’étaient concentrées dans la zone dans une attitude hostile. Il y avait des insultes et des cris. Enfin, la remise du mineur a été effectuée, sans pouvoir empêcher la mère de faire une diffusion en direct via une application de réseau social où, malgré les avertissements répétés des policiers qui sont intervenus dans le dispositif, elle a exposé publiquement le visage de son fille et l’image des agents qui ont participé à l’opération.

L’accord, malgré l’insistance de la mère sur le fait qu’elle ne savait pas ce qu’elle signait, était clair que la mère ne pouvait pas quitter Valladolid, la ville où résident les deux parents.

Dans le cas contraire et rompant ainsi l’accord, la garde passerait entièrement à l’autre parent. Malgré cette clause, la mère a décidé de déménager à Alicante pour accepter un travail et emmener la fille avec elle, ce qui a conduit à la plainte du père.

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