Catalua: Carles Puigdemont bloque «  sine die  » l’investiture du Père Aragons

Le candidat ERC ne reçoit que le soutien de la CUP

JxCat empêche l’élection du candidat républicain à la présidentielle au premier tour, lui demande de démissionner au second tour et reporte le pacte pour l’oindre

Le Père Aragons demande à être investi pour entraîner l’Etat vers un nouveau référendum
// Photo: EFE

Père Aragons a été battu à une session plénière qui est née sans succès en raison du refus de Carles Puigdemont de disparaître de la carte politique catalane après avoir perdu le 14-F, et la journée s’est terminée avec le seul soutien du CUP et sans aucune garantie qu’il sera oint président de la Generalitat à court terme.

Loin d’offrir au fugitif un rôle de premier plan dans la législature en échange de son soutien, Aragons a tenté de l’entraîner sur la feuille de route d’Oriol Junqueras, celle qui prône de négocier jusqu’à épuisement un nouveau référendum d’autodétermination avec le gouvernement de Pedro Sanchez.

Le pari du candidat républicain à la présidentielle n’aurait pas pu être plus faux. JxCat s’est levé, a renversé son investiture au premier tour et a exigé qu’il n’assiste même pas au deuxième tour, prévu mardi. Les différences entre les deux grandes forces indépendantistes continuent d’être insurmontables et dépendent du rôle de l’ancien président, qui n’a élevé l’ERC aux Palaos que s’il abandonnait d’abord la direction politique de la procs au gouvernement parallèle qui mène à Waterloo.

La solution passe par un référendum. Nous voulons un référendum. Il est temps pour la Catalogne d’avancer à nouveau avec un grand consensus, a proclamé Aragon, faisant appel à cette unité d’indépendance aujourd’hui disparue qui a conduit à 1-O. Sans oser l’amendement à la totalité que JxCat lui réservait, le candidat ERC a appelé le néoconvergents surmonter la méfiance pour éviter le blocus et avancer vers la République catalane avec une pleine reconnaissance nationale. Aragons a navigué dans de vagues promesses souveraines, sans offrir à Puigdemont le bâton de la cause, seule exigence exigée par le premier Président passer de l’abstention exprimée hier au oui.

Au lieu de cela, Aragons a défendu le fédéralisme de Maragall, a salué la générosité de la CUP, a appelé le commun rejoindre le pacte d’investiture conclu avec l’antisystème et revendiqué la validité de cette table de dialogue avec le gouvernement que JxCat répudie tant, sans au moins offrir la certitude qu’elle aboutira à un résultat satisfaisant pour le sécessionnisme. Je ne peux pas garantir que nous réussirons, mais l’alternative est de continuer à être bloqués et à tourner en rond, a résolu le président de l’ERC, dans un appel qui semblait destiné à effrayer JxCat.

JxCat demande à Aragons de reporter son investiture et de ne pas se présenter au deuxième tour

La réaction de la formation présidée par Puigdemont était limpide. Le porte-parole de JxCat, Albert Batet, a demandé de mettre en œuvre la voie nouvellement baptisée de la bifurcation, qui consiste à faire du Consell per la República l’organe de décision pour promouvoir la stratégie d’indépendance hors de la portée de l’État et faire de la Generalitat un gestionnaire de l’autonomie présidé par Aragons. Toutes les victoires portent l’empreinte de l’exil en raison des limites de l’autonomie gouvernementale, abondent.

En retour, JxCat acceptera de donner à cette table de dialogue une chance en laquelle elle ne croit pas. Nous devons tous céder, concéda Batet, mais nous ne voulons pas d’un accord de soumission, le néoconvergent, qui a affecté Aragons ayant convenu avant l’investiture avec la CUP qu’avec son partenaire potentiel du Gouvernement. Ils nous ont assis à table, ont servi le menu et adopté le projet de loi. Respect, s’exclama-t-il.

JxCat a seulement promis de ne pas forcer une autre élection ou de proposer un candidat alternatif aux Aragon, mais a insisté pour qu’il n’ait pas de chance au second tour de se sauver l’embarras d’être à nouveau vaincu.

La loi sur la présidence de la Generalitat stipule que le candidat peut se soumettre à un second vote d’investiture s’il n’a pas passé le premier. Il ne le place pas comme une obligation, mais comme un pouvoir présidentiel, avec lequel les Aragonais pourraient obéir à JxCat pour aplanir l’accord à moyen terme. Pour le moment, il ne semble pas disposé à le faire, pas en vain il a exhorté la formation de Puigdemont à négocier 24 heures sur 24 pour donner le feu vert à l’investiture avant Pâques. Si vous ne reconsidérez pas, JxCat menace de voter ne pas au deuxième tour pour donner au républicain un test de réalité.