Une peine laisse 23 professeurs de lycée en Andalousie dans la rue

Le ministre de l’Éducation les a informés de la résiliation en application d’une décision de justice qui accueille le recours présenté par un autre enseignant contre la répartition des postes effectuée en 2016

Photo d'archive prise lors de la réalisation
Photo d’archives prise lors d’un concours d’enseignement en Andalousie.PRESSE EUROPE

Un total de 23 professeurs intérimaires de géographie et d’histoire Ils ont été laissés à la rue à la suite de l’exécution d’une peine découlant d’une procédure judiciaire de 2016, initiée à la suite d’une plainte d’un enseignant sur la manière dont le personnel intérimaire a ensuite été ordonné dans des sacs bilingues.

La Conseiller en éducation Il a annoncé ce mercredi à travers un communiqué que les enseignants seront remplacés immédiatement pour qu’il n’y ait pas de vide dans les centres et il a imputé ce qui est arrivé aux erreurs administratives commises par le précédent gouvernement socialiste.

La sac de travail à laquelle ces enseignants se sont présentés il y a cinq ans était bilingue dans la spécialité de géographie et d’histoire. Il était seulement nécessaire d’avoir le diplôme correspondant et le niveau B2 d’une langue autre que l’espagnol. Mais le Conseil a alors décidé de modifier les voies d’accès pour exiger la réalisation de une opposition.

L’appel d’un des requérants a donné lieu à une procédure devant les tribunaux qui, finalement, a contraint le ministre de l’Éducation à refaire la répartition des postes parmi les enseignants.

La Commission s’assure qu’une fois la peine confirmée par le Cour supérieure de justice d’Andalousie (TSJA), Le conseiller a procédé à l’identification du personnel enseignant concerné et leur a envoyé une notification écrite il y a un mois afin qu’ils puissent présenter les allégations qu’ils jugeaient appropriées.

Bien que la peine soit applicable à tous les enseignants entrés en 2016 par la procédure déclarée illégale, il y a eu des enseignants qui ont réussi l’un des deux processus d’opposition (2018 et 2021) ont eu lieu plus tard, de sorte qu’ils ne sont plus concernés par la décision.

Sur un total de 66 initialement touchés, 43 ont accédé à leur emploi actuel depuis d’autres sacs différents et donc ils n’auront pas à quitter leurs destinations. En revanche, il y a 23 autres enseignants qui ont été informés qu’ils quittent leurs fonctions en application de la peine.

Le ministre de l’Éducation explique que différentes options ont été étudiées pour résoudre ces 23 enseignants, en tenant toujours compte du respect de la réglementation, depuis il n’y a en aucun cas un report de la décision judiciaire jusqu’à la fin du cours, comme le prétendent les personnes concernées.

Cela supposera, affirme le Conseiller, de violer la peine et de porter atteinte aux droits des autres candidats à ces postes, ce qui signifierait, par conséquent, encourir un possible crime de prévarication.

Cependant, le ministre de l’Éducation garantit qu’elles seront prises en compte tout le temps des services rendus pour leur intégration dans le marché du travail ordinaire correspondant, comme cela s’est produit dans des situations similaires qui se sont produites auparavant.

A ces conditions, ils pourront choisir remplacements et postes vacants qui peut survenir dès janvier, ajoute le ministre de l’Éducation.