Ortuzar voit une "fenêtre d'opportunité" à Sanchez pour obtenir un "nouveau statut" de souveraineté basque

Actualisé

Vendredi,
4
septembre
2020

09:59

Le leader du PNV prêt à soutenir les budgets à Madrid si l'autonomie est respectée, il y a de nouveaux investissements publics au Pays basque et en Navarre et la distribution des fonds européens est négociée

Andoni Ortuzar écoute Idoia Mendia lors de la présentation

Andoni Ortuzar écoute Idoia Mendia lors de la présentation du pacte entre PNV et PSE-EE au Parlement basque.
DAVID AGUILAR EFE

Il PNV restera un allié du gouvernement de Pedro Sanchez car il interprète qu'il constitue un "fenêtre d'opportunité" pour faciliter l'approbation d'un nouveau statut basque qui reconnaît que l'euskadi est une "réalité nationale" et garantit une "relation bilatérale avec l'Espagne". Le président nationaliste Andoni Ortuzar fait confiance à l'exécutif espagnol épuiser la législature et, comme son porte-parole au Congrès l'a annoncé hier Aitor Esteban, faciliter l'approbation des budgets 2021 s'il respecte les l'autonomie gouvernementale, consolider le investissements publics prévus au Pays Basque et en Navarre et surtout, il est garanti que Fonds européens atteindre les projets défendus par les gouvernements de Iigo Urkullu et Mara Chivite.

Le PNV démarre la législature en Euskadi avec le premier gouvernement d'Urkullu avec majorité absolue après le deuxième pacte consécutif avec les socialistes basques. Un cadre politique confortable pour affronter situation socio-économique complexe dans lequel les nationalistes continuent de contrer les effets de la crise du Covid-19 en priorité en Euskadi et à Madrid, multipliant leur influence tant au Congrès qu'au Sénat. Ortuzar a annoncé que son groupe parlementaire réactiverait le préparation d'un projet de loi sur le nouveau statut basque et il y a eu une période de un an à ajouter à d'autres formations.

Un calendrier également lié à la législature de Madrid car l'objectif du PNV est de profiter de la présence de Sánchez et Iglesias dans le gouvernement comme une "fenêtre d'opportunité" non seulement pour Euskadi mais aussi pour "cherchez une dentelle" de Catalua, la "deuxième patate chaude" de l'État autonome actuel. Le leader nationaliste a souligné dans une interview à Radio Euskadi que l'exécutif central est "soutenu" par le soutien des partis basques et catalans et doit «pour répondre» à leurs demandes d'avancer dans un «nouvel État dans une nouvelle Europe».

La démarche PNV consiste à réaliser pour le Pays Basque une relation unique basée sur la "bilatéralité" que les socialistes, leurs partenaires au Pays basque, ne partagent pas car ce n'est pas constitutionnel. Ortuzar maintient le bases du «  nouveau statut '' convenues avec EH Bildu et prétend que les deux PSE-EE comme Podemos Euskadi rejoignent les deux «âmes abertzales» revalider plus tard cette alliance dans le traitement devant le Congrès d'un Statut souverain.

Le PNV maintient sa prédisposition à soutenir les prochains budgets de l'État général après la première rencontre entre Sánchez et Aitor Esteban et prévient le Premier ministre que "devra choisir" entre les parties qui ont garanti l'investiture ou l'éventuel accord avec Ciudadanos. Ortuzar a tenu pour acquis que dans les prochains jours avec le nouveau gouvernement d'Urkullu, qui sera connu dans son intégralité demain, le transfert d'une trentaine de compétences et

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