Le PP propose que le pacte de santé de l'État inclue un nouveau modèle pour les maisons de soins infirmiers

Mercredi,
24
juin
2020

20:25

Le document que le PP a rédigé comme base d'un accord sanitaire propose un modèle «d'assistance partagée»

Le président du PP, Pablo Casado, à son arrivée, ce mi

Le président du PP, Pablo Casado, à son arrivée, ce mercredi, à la session plénière du Congrès.
JAVI MARTNEZ BASSIN

Le PP a déjà rédigé ses conclusions sanitaires sur la Commission pour la reconstruction du Congrès. Parmi les principales mesures proposées par populaire souligne la création d'un nouveau modèle de soins de santé pour les maisons de soins infirmiers, selon le document, avancé par Sanifax et qui a accédé au MONDE.

Plus précisément, le PP préconise un nouveau modèle de «soins de santé partagés» pour les résidences. Comment? Renforcer la "coordination entre les professionnels du centre de santé, le personnel de santé de la résidence et les spécialistes en gériatrie".

"La création d'équipes multidisciplinaires pour soigner les patients âgés complexes atteints de maladies chroniques et dégénératives sera encouragée, avec la participation de médecins et d'infirmières gériatriques", ajoute la proposition. Et cela favorisera "l'incorporation de plus de ressources technologiques et sanitaires (plus d'infirmières) dans les résidences", insiste-t-il.

Ce texte devrait servir de base, selon populaire, pour un pacte d'État avec le gouvernement en matière de santé. En fait, l'ancienne ministre Ana Pastor est en train de négocier avec l'actuel ministre de la Santé, Salvador Illa, les modalités de pivotement de l'accord éventuel.

Les deux ont approché des positions au point que le PP le voit susceptible de fermer le pacte. S'il y a un domaine dans lequel ils peuvent s'entendre avec le PSOE, c'est bien celui-ci, reconnaissent les sources du Groupe parlementaire populaire consulté. En fait, le dernier point du document propose de parvenir à un consensus avec le gouvernement "un pacte d'État pour la santé qui devrait accueillir favorablement les propositions qui apparaissent ici".

Un cadre juridique pour les repousses

Autrement dit, si Illa n'assume pas une partie importante des mesures proposées par le PP, le populaire ils refuseront l'alliance. Mais la vérité est que le ministre de la Santé a déjà approuvé la moitié des 10 lignes directrices du Pacte de Cajal, qui a servi de base à cette proposition.

Le PP a une obsession: mettre en place un cadre juridique lui permettant de lutter rapidement contre les nouvelles flambées de coronavirus. Pour cette raison, son document de conclusions souligne qu'une "réémergence de la pandémie pourrait survenir".

"De nombreux participants ont pris cela pour acquis lors de la Commission de reconstruction; ils ne pouvaient pas définir sa virulence, mais ils prévoyaient qu'il était très prévisible que cela pourrait se produire en octobre ou novembre. L'Espagne, nécessairement, doit être préparée à cette épidémie ou à toute autre épidémie", lit-on dans le document.

Par conséquent, le PP appelle à «un plan d’action urgent» qui passe par un «renforcement des systèmes de surveillance qui comprend des ressources technologiques et un bassin de professionnels spécialisés nécessaires pour apporter une réponse adéquate à toute crise. "

Renforcer les soins primaires

L'une des idées principales du document PP, et qui est essentielle pour signer un accord avec le PSOE, est "la création d'un Agence nationale de la santé publique qu'il disposerait d'une unité de surveillance de la pandémie et serait composé d'un représentant de chacune des communautés autonomes, sous la coordination de l'Administration générale de l'État ", et serait chargé de préparer des stratégies de santé au niveau de l'État, notamment de promouvoir quelle législation devrait être présentée au Congrès. Le PP préconise également une augmentation premiers soins, dans lequel une plus grande demande technologique est nécessaire.

L'exposé des motifs du document est le cadre des critiques. Le Parti populaire rappelle tout d'abord les alertes internationales selon lesquelles l'exécutif et la "coordination entre administrations n'ont pas fonctionné correctement".

L'un des reproches les plus vifs est celui qui fait référence à la "danse continue des chiffres proposés par le ministère de la Santé, qui met sérieusement en doute le fait que les 28 000 décès officiels représentent le nombre réel de personnes décédées". "Les conséquences de cette mauvaise gestion de la crise ont été dramatiques."

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