La Generalitat révoque le premier haut fonctionnaire en raison du scandale des vaccinations irrégulières

C’est le directeur de la santé publique de Valence, qui a signé un rapport indiquant qu’il n’y avait pas d’instructions du ministère de la Santé sur ce qu’il faut faire avec les doses restantes.

Le ministre de la Santé, Ana Barcel

La ministre de la Santé, Ana Barcel, ce mardi lors d’une conférence de presse.
EFE

  • Santé.

    Les personnes vaccinées de manière irrégulière recevront la deuxième dose 6 semaines plus tard et seront sanctionnées

Le scandale des vaccinations irrégulières dans la Communauté valencienne a déjà fait la première victime. Il s’agit du Directrice de la santé publique de Valence, Elvira Mensat, dont le limogeage a ordonné à la ministre de la Santé, Ana Barcel, après avoir confirmé que 62 personnes avaient été vaccinées en sautant tous les protocoles et sans appartenir à des groupes considérés comme prioritaires. Tous seront sanctionnés, dont 10 postes publics dont des maires, des conseillers et l’ancien procureur en chef de Castelln.

Dans le cas de Mensat, à retirer du poste – selon Ascenseur EMV– parce qu’il a signé un rapport, à l’insu de Barcel, dans lequel il déclare que Il n’y avait pas d’instructions du ministère sur ce qu’il fallait faire avec les doses restantes du vaccin Pfizer. En d’autres termes, l’absence de protocole de la part de la Conselleria aurait justifié l’administration de la dose excédentaire, dans ce cas, au maire socialiste de Rafelbunyol, Fran Lpez.

Le premier maire s’est justifié à son époque en disant qu’il n’avait pas demandé que le vaccin soit administré, contrairement à d’autres hauts fonctionnaires qui se sont pourtant inscrits sur les listes de vaccination que la Santé publique doit approuver plus tard, comme l’a révélé le conseiller Barcel. La maire de Rafelbunyol Il a donc allégué que c’était le personnel de santé de la maison de retraite qui avait proposé de se faire vacciner le premier jour de la campagne en fin de journée.

Tel que rapporté lors d’une conférence de presse ce mardi par le ministre, le 62 personnes interrogées pour s’être faufilées dans le processus de vaccination -sur 233 cas suspects dans un premier temps- seront sanctionnés, bien qu’ils puissent finalement recevoir la deuxième dose. Cette question avait été confrontée au Conseil lui-même: alors que le président valencien, Ximo Puig, était en faveur de ne pas administrer cette deuxième dose, le vice-président Mnica Oltra a défendu que oui.

Dans tous les cas, le Comité biotique de la communauté valencienne a décidé qu’ils devraient le recevoir, mais après la vaccination des groupes prioritaires et six semaines après la première dose, qui est la période maximale donnée par l’Organisation mondiale de la santé pour l’administration de la deuxième dose de Pfizer.