Le président valencien revient critiquer son homologue madrilène, qu’il accuse d’avoir entrepris un « procs » invisible «
Ximo Puig et Isabel Daz Ayuso, à gauche, lors d’une conférence des présidents régionaux.
Le président valencien a longtemps été, Ximo Puig, ne manque pas une occasion d’attaquer le président de Madrid, Isabel Daz Ayuso. À la plainte bien sûr dumping procureur de la part de Madrid, le président de la Generalitat a résumé dans les premiers mois de la pandémie l’argument de la gestion de la santé, profitant des meilleures données de la Communauté valencienne lors de la première étape -pas de la troisième vague- et même la chance lors de l’affrètement d’avions de Chine avec des fournitures médicales au moment du plus grand effondrement du marché international. La dernière excuse pour se confronter directement à Ayuso – dans une dialectique dans laquelle tous ses partenaires de Comprom se sentent également à l’aise – a été trouvée par Puig dans l’appel électoral.
Dans une interview à RNE, le président socialiste a sévèrement critiqué son homologue madrilène pour la devise choisie pour la Élections 4-M: « Communisme ou liberté ». De l’avis de Puig, l’expression en vient à signifier «traiter les citoyens comme des idiots». « Mais heureusement, les citoyens ne le sont pas », a-t-il souligné.
Selon Puig, « nous vivons dans un pays malheureusement très centralisé, plus politique et médiatique que dans la réalité économique », alors qui aussi du concept de « l’Espagne de l’Espagne » appelle à « un effort pour que l’Espagne se retrouve à nouveau avec un regard différent « . Il ne faut pas oublier qu’un autre des arguments du leader socialiste valencien passe par sa critique de la conception excessivement centralisatrice du pays, où le effet capital Elle profitera notamment à Madrid au détriment du reste des territoires.
En ce sens, Puig a regretté d’être passé « du monothème catalan au monothème de Madrid » et a insisté sur l’idée de « procs invisible » qui se déroule à Madrid avec le gouvernement Ayuso. « Il y a un certain procs également plus invisible, avec d’autres caractéristiques, mais il est très curieux que Madrid se soit comportée complètement à l’écart du reste des communautés pour surmonter la pandémie », a-t-il exprimé en référence au refus de Madrid de fermer la région contre les critères du reste de la « Si ce que Madrid a fait avait été fait par la Catalogne ou le Pas Vasco, on ne dit plus que pour beaucoup nous sommes invisibles, celui qui aurait été mis en place », a-t-il interrogé.
