Sept des détenus ont été appréhendés à Madrid et 34 sont des mineurs qui ont échangé le matériel pour un simple amusement
Un policier enquête sur les dossiers pédophiles.
La Police nationale, en collaboration avec le Enquêtes sur la sécurité intérieure (HSI) de l’ambassade des États-Unis en Espagne, a arrêté 40 personnes – pour la plupart des mineurs – pour avoir prétendument distribué du matériel pédopornographique via un réseau social. L’opération a eu lieu dans plusieurs provinces et parmi les arrestations, sept ont eu lieu à Madrid.
Selon des sources de l’opération, l’enquête a commencé lorsque les agents espagnols ont reçu des informations du National Center for Missing and Exploited Minors (NCMEC) aux États-Unis pour la commission présumée de divers délits de prostitution et de corruption de mineurs.
C’est le réseau social lui-même qui a dénoncé par l’intermédiaire du NCMEC que plusieurs des utilisateurs de son application en Espagne avaient partagé du matériel audiovisuel d’exploitation sexuelle d’enfants. Sur le nombre total de plaintes analysées, 51 personnes liées à ces événements ont été identifiées.
Parmi eux, 45 étaient des mineurs et, parmi eux, sept n’avaient pas de responsabilité pénale car ils avaient moins de 14 ans au moment de la distribution du matériel illicite.
Les enquêtes ont abouti à la localisation et à l’arrestation de 40 personnes, dont 34 mineurs, dans les provinces de Alicante (deux), Barcelone (huit), Valence (trois), Biscaye (trois), laver, Cordoue, Cdiz, Madrid (sept), Tenerife (deux), Malaga, Murcie (deux), Asturies (trois), Guipzcoa, Séville (trois), Gran Canaria et Saragosse.
Après avoir analysé le matériel intervenu lors de la pratique des perquisitions à domicile, et des manifestations des mineurs détenus, les agents ont vérifié qu’une grande partie d’entre eux échangeait ce type de matériel illégal pour de simples divertissements, sans se rendre compte de l’extrême gravité que a assumé leur possession et leur distribution.
Pour cette raison, la police nationale a averti les utilisateurs des réseaux sociaux de l’importance de ne pas partager ou stocker ce type d’images et de vidéos sexuelles mettant en scène des mineurs, car ils commettraient un crime.
