Une fin mai tragique pour des violences sexistes sonne l’alarme

Au cours du mois de mai, six femmes sont mortes aux mains de leurs partenaires ou anciens partenaires. Quatre au cours des dix derniers jours

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Concentration dans le rejet du meurtre de Luisa María, 48 ans, à Tomelloso.Jess MonroyEPE

Le rebond des violences sexistes fin mai, avec quatre femmes assassinées en seulement dix jours, six tout au long du mois, et le « fémicide » de Cristina, 30 ans à Saragosse, où la relation qui existait avec le détenu pour le crime, son voisin de débarquement, fait l’objet d’une enquête, des alarmes ont été lancées.

La délégation gouvernementale pour la violence sexiste a confirmé mardi le caractère sexiste des meurtres de deux femmes dimanche à Vlez-Mlaga (Mlaga) et Tomelloso (Ciudad Real) et vendredi à Tjola (Almera), avec ce que déjà Il y a 18 femmes tuées aux mains de leurs partenaires ou ex-partenaires jusqu’à présent cette année ; 1 148 depuis 2003.

La semaine dernière, ils ont tué Maïté, 50 ans, vraisemblablement assassinée vendredi dernier aux mains de son mari Tjola, Almera; aussi pour Eva Maria, 50 ans et assassinée à Vlez-Mlaga, aurait été poignardée par son mari dimanche dernier, déjà Marie-Louise, également assassiné dimanche à Tomelloso, Ciudad Real, à 48 ans.

L’attaquant de Maite avouer le crime et est en prison provisoire sous enquête pour un crime d’homicide après s’être rendu au siège de la police locale de Vera (Almera); Le mari d’Eva Mara était arrêté après avoir tenté de fuir et s’être cassé les deux chevilles et l’auteur présumé du meurtre de Mara Luisa a été retrouvé pendu à proximité du réservoir Pearroya.

La femme assassinée à Almera avait deux enfants adultes, la femme de Vlez Mlaga avait trois fils et une fille adulte et un autre fils mineur, et la voisine de Tomelloso avait un fils adulte et une fille aînée. Le nombre de mineurs rendus orphelins par des violences de genre passe à 17 en 2022 et 354 depuis 2013. Il n’y a qu’une plainte préalable contre l’agresseur présumé dans l’affaire Vlez-Mlaga.

A ces cas s’ajoutent les agression ce lundi à une femme à Carballo vraisemblablement par son mari, aux antécédents de violences sexistes et qui ira au tribunal aujourd’hui, mercredi, après avoir été arrêté alors qu’il allait se rendre après avoir agressé sa femme, qui reste aux soins intensifs. Le couple a deux enfants mineurs ensemble.

En outre, la police a arrêté ce mardi à Saragosse un homme de 45 ans, condamné en 2003 par le tribunal provincial de Madrid pour le meurtre d’une femme en 2001, pour être le présumé auteur du meurtre d’un voisin de son palier. Christine, 30 ans.

La police nationale enquête sur le type de fémicide, selon les termes de la déléguée du gouvernement en Aragón, Rosa Serrano, est ce crime, en fonction de la relation entre eux, bien que ce soit, en tout cas, le cinquième meurtre d’une femme en Espagne en huit jours, quelle que soit la relation des victimes avec leurs meurtriers, a-t-il précisé.

Le détenu a un ordre de recherche tras no regresar de un permiso en la crcel de Zuera (Zaragoza), donde cumpla condena tras asesinar en 2011 a una mujer de nacionalidad francesa en 2001 despus de que sta, a la que haba conocido horas antes en una discoteca no quisiera mantener relaciones sexuales avec l.

Après les derniers meurtres, le ministère de l’Égalité a convoqué mardi prochain le groupe de travail du Pacte d’État contre la violence de genre pour donner une réponse coordonnée au rebond, où le ministère proposera aux communautés autonomes d’intégrer l’analyse des rebonds de les féminicides comme nouvel axe sur lequel travailler.