Ordonnance de ne pas faire pour l’homme qu’Iglesias et Montero accusent de harcèlement

Miguel F. ne pourra pas s’approcher à moins de 500 mètres du domicile ou du lieu de travail d’Iglesias y Montero pendant la durée de l’instruction judiciaire et il ne pourra pas communiquer avec eux.

Pablo Iglesias, Irene Montero

Le vice-président du gouvernement, Pablo Iglesias, et la ministre Irene Montero, à l’occasion de la célébration du 12 octobre.
KIKO HUESCA EFE

  • Politique

    On peut dénoncer que le harcèlement au domicile d’Iglesias et Montero est « intensifié »

  • Madrid.

    Confirmé le dossier de la plainte déposée par Irene Montero pour les manifestations devant sa maison et celle d’Iglesias à Galapagar

Un juge de Collado Villalba a émis une ordonnance d’interdiction de 500 mètres pour Miguel F., l’homme que le vice-président du gouvernement, Pablo Iglesias, et la ministre Irene Montero ont dénoncé pour harcèlement pour sa présence continue devant son domicile dans la ville madrilène de Galapagar.

Le juge a accepté cette mesure de précaution sur proposition du Poursuivre après la déclaration du défendeur dans le Tribunal d’instruction numéro 1 de Collado Villalba, selon plusieurs sources présentes, ont indiqué à Efe.

Plus précisément, le juge a émis une ordonnance de non-communication de 500 mètres du domicile ou du lieu de travail d’Iglesias et Montero pour la durée de l’instruction judiciaire, en plus de l’empêcher de communiquer avec eux par tout moyen ou par des intermédiaires.

Elle a ainsi répondu à la demande du représentant du parquet, car l’accusation exercée par les membres de l’exécutif demandait que la distance soit de trois kilomètres.

Iglesias et Montero ont ratifié hier la plainte qu’ils ont déposée contre Miguel F. pour les crimes de harcèlement, coercition, désobéissance à l’autorité et divulgation de secrets. Le vice-président et le responsable de l’égalité ont assuré ressentir de la « peur » et ont expliqué au juge que parfois les manifestations réveillent leurs enfants.

Dans leurs témoignages, ils ont dissocié ce qui se passe aux portes de leur domicile avec les escraches politiques.

Pour sa défense, Miguel F. a fait valoir qu’il avait simplement exercé son droit de protestation, mécontent de la performance d’Iglesias en tant que deuxième vice-président du gouvernement dans la gestion des résidences et dans d’autres aspects liés à la pandémie.

Dans sa déclaration, dans laquelle il a refusé de répondre au procureur et à l’avocat des plaignants, l’accusé a reconnu qu’il avait grimpé sur un rocher pour enregistrer l’intérieur de la maison d’Iglesias y Montero et a admis qu’il allait à plusieurs reprises avec des banderoles. domicile, sachant que trois mineurs y vivent.