Le ministre des Finances se félicite de la décision de l’exécutif central et du traitement financier de la Communauté valencienne
Le ministre des Finances, Vicent Soler.
En attendant l’arrivée de la réforme du financement régional, repoussée cette année encore sous le prétexte de la pandémie, le gouvernement valencien montre une fois de plus sa poitrine pour la cadeaux budget de l’exécutif de Pedro Snchez. Après avoir confirmé que la Communauté valencienne recevra 12,5% des fonds européens pour la reprise -qui lui a valu les critiques de la présidente madrilène Isabel Daz Ayuso pour être un pourcentage plus élevé que celui qui lui correspond par population-, la Generalitat reçoit désormais il prix de la Annulation de la dette du Consorcio Valencia 2007 -qui est géré par la Marine- pour les travaux de la Copa America.
La BOE a publié ce jeudi l’annulation de la dette auprès de l’Institut officiel du crédit (environ 390 millions d’euros), ainsi que les coûts des travaux de remplacement des infrastructures que l’Autorité portuaire de Valence a réalisés et revendique désormais le Consortium ( 29 millions). Au total, environ 420 millions d’euros.
Dans les paroles de Ministre des Finances, Vicent Soler, « nous en avons terminé avec une dalle qui nous empêche de réaliser la véritable impulsion d’une enclave socio-économique unique non seulement à Valence, mais dans toute l’Espagne ». En ce sens, le chef du Trésor a réitéré: « Montero n’a jamais été Montoro et nous n’avons jamais reçu le traitement discriminatoire que nous recevons avec les gouvernements de Rajoy ».
La vérité c’est que la dette du consortium a empêché à la fois la Generalitat et le conseil municipal de Valence d’entreprendre de futurs projets dans la région. « En tant que vice-président du Consortium, je suis heureux que les revendications historiques des Valenciens soient enfin traitées », a assuré le chef du Trésor après avoir remercié que « les comptes de l’État pour l’année prochaine vont représenter un saut quantitatif et qualitatif en ce qui concerne aux années précédentes « .
Dès le début, les administrations valenciennes avaient demandé l’annulation de ladite dette, faisant appel à ce que l’Etat avait fait dans ce sens avec d’autres projets stratégiques dans les villes espagnoles. Pour Soler, la démarche prise par le gouvernement espagnol « permettra la réactivation de la marine et rendra également possible sa conversion en pôle d’innovation et de développement ». « Il était essentiel de rechercher des solutions au principal problème financier présenté par le Consorcio Valencia 2007 », a insisté le ministre, qui a assuré que le moment était venu « d’ouvrir une nouvelle étape post-dette dans laquelle le Autorité portuaire peut entrer dans le Consortium au nom de l’État « .
