La transparence empêche le gouvernement d’Armengol de continuer à cacher des informations aux parents hispanophones

Refusé les programmes éducatifs de leurs écoles à l’entité qui défend le droit à l’espagnol. La commission de l’information du public vous oblige à le lui remettre

Armengol écoute le ministre de l'Éducation des Baléares
Armengol écoute le ministre de l’Éducation des Baléares, Mart March.J. SERRA
  • Catalanisme La nouvelle loi arménienne pour la catalanisation de l’éducation

Le gouvernement des Baléares vous ne pourrez plus masquer les informations pédagogiques des écoles publiques revendiquées par les associations de familles hispanophones. Vous devriez le faciliter (et le faire en espagnol) pour se conformer à la réglementation sur la transparence et garantir l’accès à l’information publique.

Cela a été décidé par l’organisme officiel des îles Baléares qui est chargé d’assurer l’accès à l’information et de résoudre les plaintes. Sa décision met fin au blocus administratif que le gouvernement présidé par le parti socialiste Francina Armengol a été réalisée à la demande de l’entité Hablamos Espaol, qui en Réclamation de décembre 2020 sans succès au ministère de l’Éducation qui faciliterait les programmes didactiques des centres d’enseignement public de l’archipel rédigés en espagnol.

Selon l’association, dédiée à la défense des droits de la communauté hispanophone, il s’agit d’une information nécessaire pour pouvoir répondre aux demandes de nombre de ses associés, de toute l’Espagne et que, entre autres scénarios, lorsqu’ils doivent déménager aux îles, ils veulent connaître les programmes éducatifs des enfants qui vont à l’école lorsqu’ils arrivent dans leur nouveau lieu de résidence.

Ils l’ont non seulement demandé aux Baléares, mais dans toutes les communautés autonomes bilingues, se heurtant à des obstacles pour accéder à ces informations dans tous, sauf au Pays basque. Valence, la Galice et la Catalogne ne fournissent toujours pas les informations, selon la plainte.

Le gouvernement d’Armengol a d’abord répondu cinq jours après avoir reçu la demande, niant cette information et l’envoyant à chacune des écoles.

L’association a demandé des données à 50 centres, un échantillon du nombre total de centres publics sur les Îles. N’ayant reçu aucune réponse et étant donné l’inhibition du gouvernement autonome, ils ont demandé l’intervention du bureau du médiateur.

Dans son rapport, rendu fin mars, le Médiateur les a à son tour référés aux instances chargées d’assurer la Transparence et la Bonne Gouvernance.

Parallèlement, l’Éducation a publié il y a quelques semaines une résolution dans laquelle elle a répondu que cette demande c’était « abusif » et n’était pas justifié, affirmant qu’ils demandaient des informations pouvant dépasser 35 000 documents.

Le Gouvernement a estimé que cette demande d’information publique « dépasse les limites d’un droit » et a soutenu que pour la préparer, il verrait contraint de « paralyser le fonctionnement normal du conseiller ». L’association qui la prétend a fait valoir que ces informations auraient déjà dû être numérisées dans les deux langues officielles de l’archipel des Baléares, à la fois en catalan et en espagnol.

C’est alors que les responsables de la plate-forme de défense des espagnols ont cherché en dernier recours le protection dans les lois de la Transparence et ils ont présenté leur réclamation à la Commission pour les réclamations d’accès à l’information publique, organiquement dépendante de la vice-présidence du gouvernement lui-même.

L’accord de la Commission, délivré le 10 septembre, donner la raison à la revendication des familles castillanes et oblige le gouvernement socialiste d’Armengol à leur fournir les informations qu’elles réclament depuis neuf mois. Il se range du côté du gouvernement en considérant la revendication de toutes les informations exorbitantes, mais précise qu’il s’agit d’informations publiques et qu’il convient donc de les diffuser sans état d’âme.

Par conséquent, et sur la base de la loi sur la transparence et la bonne gouvernance approuvée en 2013 et de la Constitution espagnole elle-même, il conclut que ces informations doivent être accessibles, surtout lorsqu’on a limité une première réclamation à 50 centres publics.

L’intérêt pour les entités qui promeuvent la défense des droits linguistiques des familles de langue castillane coïncide avec le traitement de la nouvelle loi sur l’éducation des îles Baléares. Une loi promue par le gouvernement des Baléares composé du PSOE, de United We Can et des nationalistes de Mme.

La nouvelle règle est déjà dans le processus parlementaire et comprend d’importantes concessions au catalanisme. Parmi eux, la possibilité prévue par la loi que les centres éducatifs publics donnent 100% de l’enseignement en catalan, conférant également à la langue catalane un caractère essentiel et supprimant les allusions au castillan en tant que langue véhiculaire. Il s’agissait de revendications des membres nationalistes d’Armengol, formulées malgré le fait que le PSOE contrôle le ministère de l’Éducation.

Ces dernières semaines, le PSOE a fait des mouvements politiques pour essayer d’atteindre un consensus avec les principaux partis d’opposition et empêcher la loi de tomber si l’équilibre de la majorité parlementaire évolue dès les prochaines élections régionales, prévues en 2023.

Parmi ces ajustements, qui seraient introduits via un amendement, pourrait être celui de protéger un pourcentage de l’enseignement en espagnol, un moyen de contourner également les ressources judiciaires plus que prévisibles des partis d’opposition. Et éviter que les tribunaux, comme cela s’est produit en Catalogne, annulent la loi et obligent à protéger au moins un 25% de l’enseignement en espagnol. Ces mouvements ont provoqué l’indignation et l’opposition interne de ses partenaires catalans minoritaires mais nécessaires pour continuer à gouverner.

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