Un quart des jeunes entre 20 et 24 ans n’ont pas de baccalauréat ou d’EFP équivalent

Le pourcentage de jeunes âgés de 15 à 19 ans qui n’étudient ni ne travaillent est passé à 17,3% en raison de la «baisse généralisée» de l’emploi due à Covid

Les étudiants dans un institut p

Étudiants dans un institut public de Galice.
ROSA GONZLEZ

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Les jeunes espagnols passent plus de temps dans leurs études que pendant les années de bulle immobilière de la décennie de 2000Mais ils ont encore un long chemin à parcourir pour rattraper leurs voisins européens. Le 24,1% des personnes âgées de 20 à 24 ans n’ont pas obtenu le titre de lycée il n’a pas non plus terminé des études équivalentes de FP de base ou de Degré moyen. C’est précisément la génération de ceux qui sont nés dans les années de la brique, où il était courant d’abandonner les manuels pour se mettre au travail dans la construction, l’hôtellerie ou le tourisme.

Le Ministère de l’éducation et de la PF a publié ce mardi l’expansion des données éducatives de la Enquête sur la population active (EPA) avec des informations de Institut national de statistique (INE). La répartition par communautés autonomes montre l’écart entre deux modèles de production et leur impact sur la vie scolaire. D’un côté se dresse Baléares, où 35% des jeunes n’ont pas terminé leurs études secondaires ou leur formation professionnelle, suivis par Andalou (32,9%), Castilla La Mancha (28,3%), les îles Canaries (27,5%), Estrémadure (26,1%) et Murcie (24,7%).

Au sein de ce groupe de régions qui n’ont pas été en mesure de retenir leurs élèves en classe au-delà de la scolarité obligatoire, il y a aussi les villes autonomes de Ceuta, qui bat tous les records avec 50,6% de jeunes sans lycée, et Melilla, avec 32,2%.

De l’autre côté apparaissent les pays Basque, avec seulement 12,9% de jeunes sans cette qualification, Asturies (14,9%), Cantabrie (15,5%), Navarre (16,6%) et La communauté de Madrid (17,2%).

Entre les deux se trouvent Aragn, Galice, La Rioja, la Communauté valencienne, Castille et Len Oui Catalogne, avec entre 18,6% et 23,4% de jeunes peu formés.

Le ministère de l’Éducation souligne que depuis 2010, le pourcentage d’élèves ayant terminé au moins le baccalauréat a augmenté de 14,4 points de pourcentage pour atteindre le 75,9% en 2020, 1,9 point de plus qu’en 2019. Ceux qui se sont le plus améliorés sont la Cantabrie (une augmentation de 21 points de pourcentage), Murcie (19) et la Communauté valencienne (17 points de plus).

Cet indicateur est en corrélation avec celui du décrochage scolaire qui se définit comme le pourcentage de jeunes entre 18 et 24 ans qui ne poursuivent pas leurs études au-delà de l’ESO et qui est également tombé au niveau le plus bas. 16%.

Plus de «  ninis  » pour le coronavirus

Au contraire, il est passé à 17,3% le pourcentage de jeunes entre 15 et 29 ans qui n’étudient ni ne travaillent, dit ninis: 2,4 points de pourcentage de plus que l’année précédente. Cela rompt la tendance à la baisse amorcée en 2013, lorsqu’elle a atteint le 22,5%, le plus haut niveau de l’UE.

Le ministère de l’Éducation attribue cette hausse au «taux d’emploi plus faible à ce taux d’âge», dans un contexte «de tout emploi généralisé à la suite de la pandémie de Covid-19». C’est précisément cette baisse du taux d’emploi qui encourage les jeunes à rester plus longtemps à l’école. Ce sont des vases communicants: le chômage multiplie la formation des jeunes.