La Galice lève la fermeture de la plupart des communes et commence à rouvrir l’hôtellerie

Les centres commerciaux rouvriront le week-end à partir du samedi et le 1er mars, l’enseignement universitaire en présentiel reprendra

Coronavirus en Galice

Le président de la Xunta, lors de sa comparution ce lundi
Lavandeira Jr. EFE

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La Galice entame une désescalade «progressive» et «mesurée». Le président de la Xunta, Alberto Nez Feijo, a annoncé ce lundi qu’à partir du samedi 27, les centres commerciaux rouvriront également dans toute la communauté le week-end, qui jusqu’à présent ne fonctionnait que du lundi au vendredi. Dans le domaine de l’éducation, le lundi 1er mars, les cours en présentiel reprendront à l’Université et dans les centres de formation où ils sont dispensés virtuellement.

« Les restrictions ont fonctionné », a assuré Feijo lors d’une apparition devant les médias après la réunion du comité clinique d’experts qui évalue l’évolution de la pandémie. Même ainsi, le président de la Xunta a également garanti que « si nous devons rentrer, nous reviendrons », avant d’annoncer d’autres changements qui s’établissent en fonction des indicateurs de chaque zone. Ces modifications, qui entreront en vigueur vendredi, renvoient à les confinements municipaux, la réouverture de l’hôtel et les rencontres de personnes qui ne vivent pas ensemble.

Les 17 conseils avec un incidence supérieure à 500 cas pour 100 000 les habitants au cours des 14 derniers jours resteront fermés et avec les restrictions en vigueur jusqu’à présent, y compris l’interdiction des rencontres entre non-cohabitants. 2,6% de la population est dans ces circonstances.

Le soulagement des limitations commence à être perçu dans le 107 conseils qui sont entre 250 et 500 cas pour 100 000 habitants. Sur ce deuxième niveau, les terrasses sont autorisées à rouvrir à mi-capacité jusqu’à six heures de l’après-midi et des réunions jusqu’à quatre personnes non vivantes. De plus, la fermeture municipale ne régit plus, mais ses habitants peuvent se déplacer vers d’autres localités qui sont sur le même seuil.

A ce groupe, où vit 44% de la population, appartiennent tous les communes de Corua, Ferrol et Pontevedra. Mais pour ceux-ci, il y a une condition supplémentaire: en raison de leur niveau d’occupation sanitaire, ils peuvent quitter le conseil, mais pas de chaque zone.

Dans les 189 conseils avec une incidence inférieure à 250, où vit 54% de la population, la mobilité est également autorisée parmi ceux de ce seuil. En eux, il est permis, en plus des terrasses (avec une capacité de 50%), la réouverture de l’intérieur de l’hôtel avec une capacité de 30% et des réunions jusqu’à quatre personnes non vivantes. Dans cette situation se trouvent les zones de Lugo, Ourense, Santiago et Vigo où ils rouvriront également, des gymnases, des piscines et des installations sportives.

Le président de la Xunta a justifié cette réduction des restrictions par la diminution des indicateurs de la propagation de la pandémie. Comme expliqué, si au 30 janvier il y avait 779 cas pour 100 000 habitants sur le territoire galicien, actuellement le chiffre est ramené à 236, en dessous du niveau de risque maximum, situé à 250.

Désormais, comme Feijo l’a détaillé, et pour mieux réagir aux variations, les experts vont accorder une plus grande importance à l’incidence à 7 jours, qui s’élève désormais à 86 cas pour 100 000 habitants.

En outre, Alberto Nez Feijo, a assuré que la souche britannique est déjà prédominante dans cette communauté. Plus précisément, bien qu’il n’ait pas indiqué la période à laquelle il se réfère, il a estimé qu’il est responsable de 63% des infections dans cette communauté.

En ce qui concerne les dates auxquelles des déplacements plus importants sont prévus, le président de la Xunta a avancé que le pont du 19 mars et de Pâques « ne sera pas comme on veut ». Mais il a montré son « espoir » dans les dernières avancées, bien qu’il ait insisté pour demander prudence et responsabilité afin de ne pas revenir sur l’assouplissement des restrictions. Nez Feijo a rappelé que la détention autonome est toujours en vigueur.