Vox veut auditer au Congrès la politique de la prison au troisième degré de Marlaska après le meurtre de Lardero

La formation Abascal présente une batterie de questions sur l’octroi du régime de semi-liberté au meurtrier présumé de l’enfant Alex et réclame des responsabilités au ministère de l’Intérieur

Le porte-parole de Vox au Congrès, Iv
Le porte-parole de Vox au Congrès, Ivn Espinosa de los Monteros.Monteros lt;/HIT gt;, lors de la conférence de presse ce mercredi au Congrès des députés.- EFE/JJ Guilln

Vox ne veut pas d’une couche de silence pour couvrir l’un des sujets les plus pertinents et qui a le plus changé l’opinion publique ces derniers jours : le meurtre d’Alex, le garçon de 9 ans dans la ville riojane de Lardero. Et c’est pour cette raison qu’il a présenté une batterie d’initiatives parlementaires au Congrès, afin que le ministère de l’Intérieur donne toutes les explications sur le déroulement des prisons dans cette affaire.

La formation de Santiago Abascal a enregistré au Congrès des demandes de comparution et des questions parlementaires pour les responsables des événements : le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande Marlaska, et son secrétaire général des Institutions pénitentiaires, ngel Luis Ortiz. La dernière des questions posées s’adresse au ministre de l’Intérieur : envisagez-vous de démissionner à cause de ces événements ?

La réalisation de la formation verte suppose un audit auprès de la direction du service de sécurité sur la concession des troisièmes degrés. C’est son porte-parole parlementaire Ivn Espinosa de los Monteros qui a avancé une partie des initiatives lors de sa conférence de presse.

Vox exige de Marlaska toutes les résolutions adoptées dans cette législature de troisième degré et la liste des détenus en ont bénéficié en plus de la ventilation des crimes commis.

Il exige également que les raisons pour lesquelles le département d’Ortiz a décidé d’accorder le troisième degré de prison au meurtrier présumé de Samuel soient expliquées aux professionnels pénitentiaires qui sont chargés du suivi quotidien des détenus -le conseil de traitement-. Ils comprennent de Vox que ce profil de détenus est difficile à réinsérer.

De Vox, ils exigent également de l’Intérieur des explications sur les incitations qui, depuis l’arrivée de Grande Marlaska au ministère, sont approuvées pour les directeurs de prison qui approuvent davantage de troisièmes diplômes. Ils veulent connaître tous les détails de la gestion des régimes de semi-liberté, ils veulent savoir combien de troisièmes diplômes ont été approuvés par le secrétaire général d’Ortiz selon les critères des commissions de traitement. Ils veulent savoir combien de détenus au profil similaire à celui d’Almeida bénéficient également d’un troisième degré ou d’allocations pénitentiaires permettant leur sortie de prison.

De Vox on comprend que nous sommes confrontés à des profils de criminels avec lesquels nous devons être particulièrement prudents. De même, ils considèrent que les dynamiques politiques internes lors de l’octroi des troisièmes diplômes et les primes à ceux qui en octroient le plus donnent lieu à des dynamiques de libérations qui peuvent engendrer des situations d’insécurité.

« Combien de personnes sont prioritaires dans les prisons pour qu’elles puissent libérer les prisonniers dangereux dans la rue ? Combien de progressions de la deuxième à la troisième ont été accordées contre les commissions de traitement ? », s’est également demandé Espinosa de los Monteros.

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