ON a été arrêté le 21 mars à son retour du Sénégal et est revenu contrôler la collecte des prestations avec 62 fausses identités
SURle citoyen sénégalais de 41 ans accusé d’avoir perçu plus d’un million d’euros d’aides sociales, a commencé à percevoir des allocations basques en 2008. Un chemin de revenu constant qui n’a été interrompu que lorsque les agents du Brigade étrangère Ils l’ont arrêté le 21 mars dernier alors qu’il descendait pratiquement de l’avion et trois jours après que la police nationale a arrêté l’un de ses collaborateurs, FA naturel de Cameroun. L’ON est venu utiliser 62 fausses identités pour garantir la collecte de 1 091 416 euros, utilisé 22 passeports, profité d’inscriptions fictives dans quatre communes biscayennes et de faux documents pour maintenir cette aide jusqu’en mars dernier.
L’arrestation d’ON par la police nationale a mis fin à la plus grande fraude à l’aide sociale basque gérée depuis 2012 par la Service Basque de l’Emploi mais cela relevait auparavant de la compétence des trois conseils provinciaux. En effet, selon les informations obtenues par la Brigade des étrangers dans le cadre de l’enquête judiciaire, le présumé fraudeur à l’aide sociale a commencé à les percevoir en avril 2008 alors qu’elles étaient encore accordées par les services sociaux de Biscaye.
Depuis lors, comme EL MUNDO l’a annoncé hier, je n’ai PAS étendu la collecte de ces aides avec jusqu’à 62 fausses identités que le pays Basque accordé indéfiniment à ceux qui justifient d’être inscrits dans une commune basque depuis trois ans et sans revenus ni biens.
ON, en liberté provisoire dans l’attente de son procès, avait la collaboration de 23 autres personnes de nationalité étrangère pour garantir la continuité de son activité criminelle. Le citoyen sénégalais a obtenu une inscription fictive dans les villes biscaïennes de Bilbao, Getxo, iurreta Oui Santurzi. Avec 22 passeports falsifiés -en substituant la photo de leurs titulaires à leurs images- auxquels s’ajoutent les inscriptions fictives et les contrats de sous-location de chambres dans des appartements en location, ON s’est assuré de facturer à chacun des prétendus destinataires 625 euros par mois pour RGI et 250 euros supplémentaires pour le loyer fictif des chambres.
Le gouvernement basque a évité hier de clarifier comment une fraude continue de plus d’un million d’euros a été autorisée. Votre porte-parole, Bingen Zupiria elle s’est bornée à assurer qu’elle est minoritaire et qu’il y a un contrôle permanent alors que le contraire est évident. Le gouvernement basque ne fournit pas de données sur la fraude et ne quantifie que ce qu’il appelle des « frais abusifs » qui incluent les avantages qui ont été faits aux bénéficiaires d’aides qui sont ensuite réexaminés. Selon les données du Service basque pour l’emploi, en 2021, environ 10 000 bénéficiaires d’aides sociales basques n’ont pas restitué les sommes qu’ils avaient perçues de manière abusive.
Le Gouvernement basque exige par courrier recommandé de ces destinataires la restitution des sommes en attente de restitution et, s’il ne reçoit pas de réponse, il publie au Journal Officiel du Pays Basque (BOPVA) ces réclamations. Chaque jour, le Bulletin du Pays Basque publie une liste des dossiers d’aides sociales qui n’ont pas été notifiés aux bénéficiaires de l’aide lorsqu’on a tenté de les localiser à leur domicile. Hier 7 juin, l’arrêté signé par le directeur de Lanbide Gloria Sanchez Il comportait 532 échecs de notification aux bénéficiaires de ces prestations sociales basques.
