Benicssim et Pescola ne taxeront pas le tourisme avec la taxe préparée par la Generalitat. Castelln et Oropesa préfèrent avoir plus d’informations avant d’évaluer sa candidature
La taxe dite de séjour ou écotaxe est destiné à ne pas parvenir à un consensus. Un jour seulement après les trois partis qui soutiennent le gouvernement de la Generalitat Valenciana (PSPV, Comproms et Podemos) arriveront enfin, et après des mois de décalages, un accord de lancer le projet de loi créant la taxe de séjour de Valence, les communes les plus importantes à ce niveau dans la province de Castelln ils ont déjà exprimé opinions opposées sur la nouvelle taxe, dont l’application sera volontaire pour les communes à partir de 2023 et retombera sur le consommateur au travers des hébergements touristiques.
Ainsi, les deuxBenicssim comme Pescola, avec des maires du PP, se sont fortement opposés et ont critiqué l’initiative du gouvernement autonome. Alors que du conseil municipal de Castelln, avec le socialiste Amparo Marco devant ; et du gouvernement local de Oropesa (actuellement avec le maire de Ressortissants mais même dans une législature où les oranges et les socialistes se sont relayés dans la position institutionnelle la plus élevée), ils préfèrent ne pas prononcer pour le moment.
C’est un non-sens apprécié pour ce journal le maire de Benicssim, Susana Marqus. Le « populaire » met en garde contre les dommages qu’une nouvelle taxe entraînera pour le secteur le plus durement touché pendant la pandémie. De plus, Marquis évalue comment acte de lâcheté par la tripartite autonome transférer la responsabilité de son application aux communes. Ils savent que ce n’est pas un taux nécessaire et ils n’ont pas le courage de l’appliquer, de condamner.
Ni taxe d’hébergement touristique Pescola. Son maire, également du PP, Andrs Martnez, allègue que nous ne voulons pas du taux,nous voulons que les administrations investissent dans le secteur créateur d’emplois, non pas qu’ils le coulent, le rendant moins compétitif.
Une position qui n’a pourtant pas été prise, du moins pas encore, par les administrations locales avec gouvernement socialiste consulté, QuoiCastelln et Oropesa. Dans le cas de la capitale de La Plana, des sources municipales ils ont évité de donner un avis à cet égard, précisant que l’exécutif municipal n’a pas encore évalué la mesure.
Même réponse donnée par l’ancien maire socialiste d’Oropesa et actuel conseiller au Trésor Mara Jimnez, dont le parti gouverne avec le soutien de Cs.
Ils prévoient plus de pertes dues à la taxe de séjour
Le secteur du tourisme et de l’hôtellerie de la province de Castelln a poussé un cri après avoir pris connaissance de l’accord des trois partis Botnic sur l’application d’une taxe de séjour en 2023 au niveau régional. La mesure, qui sera appliquée volontairement et sur une base municipale, Il tombe comme une cruche d’eau froide sur un secteur qui se remet encore des effets de la pandémie et est en alerte pour la « sixième vague ».
En fait, de l’avis de l’Association provinciale du tourisme et de l’hôtellerie de Castelln (Ashotur), le taux augmenterait encore les pertes que les entreprises ont subies à cause de la pandémie et des restrictions qui en découlent. Cette mesure va encore aggraver la situation. Nous avons déjà subi de nombreuses pertes, nous n’avons pas besoin que ces frais s’appliquent aux clients maintenant, a regretté ce mercredi le président d’Ashotur, Carlos Escorihuela, après avoir pris connaissance de l’accord.
Escorihuela considère que le taux nuire à nos clients, qui choisissent librement leur destination. On voit que les gouvernements poursuivent leurs efforts de recouvrement des impôts mais que l’aide progresse peu. C’est sans aucun doute une mesure arbitraire, nous ne comprenons pas pourquoi les nuitées doivent être taxées, a noté Escorihuela. Par ailleurs, le président d’Ashotur a rappelé que nous payons déjà des impôts pour le compte de nos clients, comme tout autre établissement. Nous payons la taxe, la taxe sur les ordures,… Pourquoi devons-nous être obligés de payer cette taxe aussi ?, s’interroge le président d’Ashotur.
De l’avis des employeurs du tourisme, la Generalitat pénalise également le tourisme au-dessus de la culture de la céramique et des agrumes. On ne comprend pas pourquoi la promotion des tuiles et des oranges n’est pas taxée, mais les nuitées le sont, a déploré le président d’Ashotur.
De même, l’homme d’affaires a affecté le gouvernement autonome de Ximo Puig en raison du manque d’aide. Le SIDA que le gouvernement autonome nous a accordé ils ne correspondent pas aux pertes que nous avons subies. Ce qui ne peut pas être, c’est que nous fassions des efforts bestiaux pour nous adapter à la situation et que nous soyons ensuite pénalisés de cette manière, a-t-il insisté.
Nous en avons marre de tant de pression fiscale et de tant de démagogie, a indiqué Escorihuela à propos du discours selon lequel ceux qui gagnent le plus sont ceux qui doivent payer le plus d’impôts. Pour cela, il faut connaître un peu l’économie, a ironisé Escorihuela, qui a aussi proposé que la perception de ladite taxe, dans tous les cas, devrait être répartie entre les hommes d’affaires du secteur.
Cependant, du Botnic, ils ont indiqué qu’en janvier et février de l’année prochaine, un processus de dialogue commencera avec le secteur, ainsi qu’avec les municipalités et les experts, pour aborder la création du taux, encadré dans le projet de loi pour créer le séjour touristique valencien. Impôt.
Pour sa part, les employeurs autonomes Hosbec Il a assuré ce mercredi ne pas donner crédit au rôle que le PSPV a joué dans les Cortes, donnant des ailes aux minorités de Comproms et Podemos. Dans un communiqué, il a indiqué que l’accord conclu par les trois partis Botnic ce serait inimaginable dans un gouvernement responsable et cohérent.L’affaire respire le cynisme pour tout son contenu : un secteur clair comme du cristal depuis cinq ans n’a jamais été entendu ni compris avec un « Non au tarif » ; C’est un accord qui s’implante pour des raisons idéologiques minoritaires, et que plus tard on veut inventer un dialogue (inexistant), sommaire.
Un mois d’octobre avec une croissance de 137 % sur un an
le « coup dur » fiscal pour le secteur, telle que définie par les hommes d’affaires, elle est présentée dans un contexte où, bien que progressivement, le secteur commençait déjà à se remettre des effets du Covid-19.
Rappelons que selon les dernières données d’occupation publiées par l’INE et liées à la mois d’octobre, nuitées dans les établissements hôteliers de la province de Castelln ils ont doublé par rapport à la même période de l’année précédente jusqu’à atteindre un volume de 222 580, selon l’enquête sur l’occupation des hôtels de l’INE.
Concrètement, au mois d’octobre le nombre de nuitées enregistrées a augmenté de 137% par rapport au même mois de l’année précédente, où un total de 93 746 avait été enregistré. Cette tendance à la hausse s’est également produite l’été dernier par rapport à la précédente campagne 2020, dans laquelle le coronavirus a détruit les chiffres.
