Le PNV commence l’enterrement du TAV à Vitoria et Bilbao de Snchez, que le gouvernement basque exécute actuellement

Le gouvernement espagnol cède à Euskadi l’achèvement des travaux du « Y » pour un coût approximatif de 1 600 millions d’euros qui sera déduit du quota

Aitor Esteban accompagné
Aitor Esteban accompagné d’Andoni Ortuzar et des dirigeants du PNV dans la lave à la gare de Renfe à Vitoria.Paulino OribePRESSE ARABA

Le gouvernement basque exécuter les deux travaux qui culmineront Arrivée du Train à Grande Vitesse (TAV) à Euskadi avec les lieux de sépulture à Vitoria et Bilbao. Les PNV a conclu un « engagement politique » avec l’exécutif de Sanchez dans le cadre des négociations pour soutenir les budgets généraux de l’Etat dont ce sera l’administration basque qui conduira ces deux travaux avec un coûté plus de 1 600 millions d’euros qui seront déduits du Quota, la contribution annuelle qu’Euskadi verse au Trésor public. Le porte-parole du PNV au Congrès Aitor Esteban accompagné du président de son parti Andoni Ortuzar ont souligné à Vitoria qu’avec ce « Jalon » reçoit une « impulsion définitive » au démarrage du TAV vers Euskadi.

Le PNV a fermé « dans les dernières heures » l’engagement qu’il avait demandé au gouvernement de Sanchez de donner son approbation définitive aux comptes de Pedro Sanchez. La revendication nationaliste s’est concentrée sur la réalisation de deux nouvelles missions de gestion par lesquelles Adif a cédé les travaux de génie civil des entrées du train à grande vitesse (TAV) au gouvernement basque. Jusqu’à présent, le Pays Basque avait participé directement à la construction de la branche gipuzkoane du « Y », la nouvelle plate-forme ferroviaire qui relie Vitoria à Bilbao et San Sebastián et relie le corridor avec le sud de la France et le Plateau.

Cette formule par laquelle le gouvernement basque offre, attribue et paie les travaux puis déduit son coût via le quota C’est celui que le PNV a réclamé dans cette négociation budgétaire pour les deux lieux de sépulture de Vitoria et de Bilbao, au fur et à mesure que EL MUNDO avançait. Cependant, on ne sait pas comment le coût de certains travaux sera désormais assumé initialement budgétisé à plus de 1 600 millions d’euros. Esteban a évité de préciser la mise à jour économique des deux inhumations et n’a pas clarifié la répartition du coût entre les institutions. En principe, le gouvernement espagnol avait déjà pris en charge la moitié de l’enterrement à Vitoria tandis que l’exécutif basque, le conseil provincial de Lava et le conseil municipal s’occuperaient de l’autre moitié.

A Bilbao, avec un immense tunnel de près de six kilomètres et le nouvelle gare d’AbandoLa participation du Conseil provincial de Biscaye n’est pas encore close, bien que son adjoint général Unai Rementeria ait lié sa participation au fait que les travaux ont été réalisés par les administrations basques.