Le gouvernement regrette que la crise du PP « affecte la crédibilité de notre pays »

Isabel Rodríguez souligne que les populaires « sont incapables de se débarrasser de ce fléau qu’est la corruption »

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José Luis Escriv, Yolanda Díaz et Isabel Rodríguez, à leur arrivée à la conférence de presse après le Conseil des ministres.EFE
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le gouvernement c’est aussi le témoin de la crise la plus grave de l’histoire du Parti populaire. Il la regarde étonné, distant et sans « s’immiscer » dans un moment aussi « délicat » pour le principal parti d’opposition : « Le respect absolu des procédures internes », se répète dans les dernières heures, parallèlement à l’avancée de la tension et à l’actualité qui arriver de Gênes.

L’exécutif vante ses acquis et défend d’être « concentré » sur sa gestion à un moment clé pour l’Espagne, comme la reprise économique. Mais il s’avoue « troublé » que le PP « soit incapable de se débarrasser de ce fléau qu’est la corruption ». Une situation qui « affecte la crédibilité de notre pays », a estimé mardi la ministre porte-parole de l’Exécutif, Isabel Rodríguez.

L’image de l’Espagne à l’étranger a été l’une des armes politiques utilisées par le PP pour discréditer le gouvernement ces derniers temps. Alors que la coalition gouvernementale se targue d’avoir été une référence au niveau européen en matière de répartition des fonds de relance, le PP a soulevé Bruxelles vos plaintes. En effet, début février, une délégation de maires s’est rendue populaire -parmi eux, José Luis Martínez-Almeida- pour exiger une répartition équitable de l’aide.

En outre, lors de la récente campagne en Castille-et-León, il a été avancé que le PSOE et United We Can discréditent le poids et l’image de l’Espagne à l’étranger après la critique des macro-fermes lancée par le ministre de la Consommation, Alberto Garzán, dans un interview dans le journal presse britannique.

« C’est la seule préoccupation que le gouvernement a » concernant la guerre interne du PP, a précisé Isabel Rodríguez, c’est pourquoi le Conseil des ministres a demandé au principal parti d’opposition « de clarifier dès que possible » tout ce qui a à voir avec des soupçons « d’irrégularités ou de corruption ».

Mais en plus de souligner les faits qui enquêtent déjà sur le procureur, du gouvernement, ils évitent de commenter la direction du PP. « Pour le moment, il est toujours l’interlocuteur », a résolu la porte-parole après avoir été interrogée par Pablo Casado.