La Police recherche dans les eaux de la Bidassoa un immigré qui tentait de franchir la frontière fermée par la France

Des agents gaulois, qui empêchent la circulation des citoyens africains avec leurs contrôles, ont détecté deux personnes nageant dans le fleuve à 18h20.

Lehendakari Urkullu et le président de la Communauté Iparralde Jean-Ren
Lehendakari Urkullu et le président de la Communauté Iparralde Jean-Ren Etchegaray sur le pont de la Bidassoa vendredi.

Un dispositif de repérage conjoint auquel participent différentes ressources franco-espagnoles, ratisse la Bidassoa lors de sa traversée de l’Iran à la recherche de un immigré qui a disparu ce samedi dans les eaux de ce fleuve frontalier. La police des deux pays, ainsi que les pompiers et la Croix-Rouge, participent à la recherche de l’un des Deux personnes qui ont été détectées par des agents gaulois vers 18h20.. La disparition survient juste un jour après Lehendakari Urkullu et le président de la Communauté Iparralde Jean Ren Etchegaray jouera dans un hommage institutionnel ceux qui sont morts dans ce fleuve frontalier et les gens qui « fuir la misère et les guerres ».

Autour de 8 000 immigrés d’Afrique atteints en 2021 passer par l’un des ‘murs’ de son voyage en Europe. La frontière de l’Iran avec la rivière Bidassoa comme frontière naturelle entre l’Espagne et la France est devenue un obstacle déchirant pour des milliers d’immigrants condamnés à échapper aux contrôles de la Police Gauloise par l’intermédiaire des mafias locales ou au péril de leur vie à la nage. Des policiers ainsi que des pompiers et la Croix-Rouge recherchent l’un des deux individus qui se trouvaient dans l’eau en milieu d’après-midi en tentant de rejoindre la rive française.

La France aveugle ses frontières en janvier 2020lorsque le ministre français de l’Intérieur, Grad Darmanincommander le fermeture des 16 postes frontaliers avec l’Espagne, en même temps qu’elle doublait les contrôles de la police française pour surveiller la zone. un hypothétique menace djihadiste motivé cette mesure « temporaire » qui s’éternise et est d’autant plus inhumaine que la France et l’Espagne commencer à accueillir des réfugiés d’Ukraine qui se déplacent librement et avec tous leurs droits.

Hier, vendredi, Urkullu et Etchegaray ont présidé un hommage en mémoire aux personnes qui sont mortes dans la rivière Bidassoa et à tous ceux qui se déplacent pour fuir les guerres, avec une référence expresse aux réfugiés ukrainiens. « La France a reconnu, en juillet 2018, la la fraternité comme droit constitutionnel. Notre main tendue est inscrite dans la Constitution », a assuré Etchegaray, mais le gouvernement français maintient les contrôles situés sur le pont lui-même qui traverse la rivière Bidassoa.

Après la fermeture des frontières, au moins 7 noyades de migrants qui ont essayé de traverser la rivière Bidassoa. trois autres migrants sont morts et un a été grièvement blessé percuté par un train dans la ville française de Ziburu en octobre 2021.