La mineure et victime présumée d’une agression sexuelle en groupe dans cette ville valencienne reçoit des « menaces »
La sonnerie du téléphone portable a commencé presque ipso facto. Moins de 48 heures après le mineur UN. a porté plainte pour agression sexuelle multiple le 17 mai à Burjassot (Valence) son compte Instagram a commencé à recevoir toutes sortes de messages et de commentaires. Et sur son WhatsApp, il y a eu une conversation avec l’autre mineur, initialement aussi UN.avec qui le premier s’était rendu la veille à un rendez-vous avec deux hommes également mineurs et qui se connaissaient depuis sept jours mais seulement virtuellement.
Parler de savoir si parfois on s’est arrêté et parfois non. A propos des noms que l’un d’eux donnera à son avocat. Qu’est-ce que tu es un biolao, saute sur Instagram. Ou : vous êtes des salopes merdiques que tout ce que vous voulez, c’est la célébrité et être à la télévision, selon la publication d’une autre personne qui non seulement le dit ouvertement, mais s’assure également que cela atteigne le mineur. Les captures d’écran qui illustrent cette page, auxquelles EL MUNDO a pu accéder, font partie des sept pages imprimées collectées sur Instagram et d’une page imprimée de conversations WhatsApp qui figurent dans la plainte que l’avocat du mineur A., a allégué victime du viol collectif, déposée le 24 mai, huit jours après la survenance des événements précédemment dénoncés et ayant motivé les menaces.
Ces dialogues entre A. et A. sont également pertinents dans la mesure où une autre conversation présumée entre les deux a été enregistrée en vidéo et diffusée via son compte Twitter par la co-fondatrice de VoxCristina Ségu -enquêté d’office par la section des crimes haineux du Procureur de la République de Valence– Motive les menaces ultérieures. Selon la défense des agressions sexuelles multiples, représentée par Manuela Muoz Sanchez (Vanguard Abogados), dans cette vidéo, la voix principale serait portée par un troisième mineur qui a été alerté par celui qui a réussi à s’enfuir de ce qui se passait dans la maison abandonnée de Burjassot le 16 mai et qui aurait été celui qui a notifié la police de ce qui se passait.
Par exemple : C’est embarrassant de voir comment les filles plaisantent et rient de quelque chose qu’elles ont mis en place et qui malheureusement arrive à d’autres femmes pour de vrai. Des menaces qui s’ajoutent à celles que la mineure, qui jeudi dernier a étoffé sa plainte initiale et disculpé trois des mineurs, tout en mettant en cause trois autres hommes, dont on ignore pour l’instant s’ils sont majeurs ou mineurs. Le seul adulte identifié par le mineur dans un premier temps, qui répond à l’initiale de Yo. et a été arrêté mercredi dernier, il est également en liberté surveillée et avec une ordonnance d’éloignement pour le mineur, qui a mis du temps à étoffer la plainte, selon les explications de son avocat, en raison des refus continus des commissariats proches de sa ville, où Ils leur ont dit qu’ils devaient retourner à Burjassot où, le 17 mai, les faits à résoudre ont été signalés.
Dans cette plainte, selon la documentation à laquelle ce journal a eu accès, de tels événements se sont produits comme suit : qu’une fois dans le parc public situé à l’entrée de la maison, les quatre s’assoient sur un banc pour fumer, étant invités plus tard.Ceux-ci pour accéder à la maison volontairement, refusant les deux, alors ces garçons se fâchent et leur disent SI VOUS N’ENTREZ PAS, NOUS VOUS ATTRAPERONS ET NOUS VOUS METRONS DE FORCE, acceptant ladite demande, car ils craignaient qu’ils pourrait les blesser après ne pas leur avoir obéi, sauter la clôture les quatre et accéder à l’intérieur de la maison en étant dirigé par ces garçons vers un sous-sol dans lequel se trouvaient deux matelas, jetant étonnamment L à A. sur le plus petit matelas et I. à A. sur le plus grand matelas.
Et il poursuit : Observant la déposante que quatre autres hommes sont entrés dans la pièce qu’elle n’avait jamais vus, ne pouvant fournir qu’ils étaient d’origine gitane et qu’ils avaient entre 16 et 17 ans, deux des quatre l’ont attrapée, l’une des mains et l’autre des jambes, tandis que les autres ont commencé à l’infliger (…), lui donnant plusieurs claques au visage lorsqu’elle a crié à l’aide, (…), la relâchant après avoir terminé lesdits actes sexuels , les cinq hommes se retirant d’un côté de la pièce, profitant de A. [la otra menor] le moment d’enfiler les vêtements qu’il a trouvés en fugue et de s’enfuir à la station de métro pour rentrer chez lui.
Et le deuxième plus jeune décrit ces minutes comme suit : Vous pouvez voir comment il y avait trois autres garçons, qui ne savaient rien, sachant à ce moment-là qu’ils étaient amis des garçons avec qui ils étaient. (…) Qu’elle voit comment non seulement l’homme avec qui A. voulait avoir des relations sexuelles descend, mais aussi QUATRE des cinq jeunes gens viennent (ce L. quitte les lieux), un fait qui l’a effrayée et à ce moment-là, elle a reculé en disant qu’elle voulait partir, ne s’est pas retenue et a quitté les lieux, (…) pouvoir voir comment les quatre hommes ont agressé sexuellement son amie A., pouvoir entendre comment ils ont demandé un tournèrent pour la pénétrer, en même temps que A. leur demandait de s’arrêter, les hommes ignorant leurs demandes.





