Huesca condamne une agression sexuelle en groupe présumée sur trois mineurs

Neuf jeunes ont été arrêtés, dont trois ont été incarcérés et un autre mineur dans un centre de détention

préfecture de police
Siège du commissariat provincial de la police nationale à Huesca.MME

le maire de Huescale socialiste louis philippea condamné ce samedi de manière « absolue et retentissante » le viol collectif présumé de trois filles mineures dans la capitale de Huesca, événements pour lesquels neuf jeunes ont été arrêtés, dont six mineurs.

Ils sont accusés de plusieurs crimes d’agression et d’abus sexuels. Les trois adultes, âgés d’une vingtaine d’années, sont entrés ce vendredi dans la prison de Saragosse de Zueral’un des mineurs a été transféré dans un centre de détention et les autres ont été mis en liberté provisoire.

Le maire a demandé le « maximum de respect » pour l’action judiciaire en cours, a adressé un message de solidarité aux victimes et annoncé qu’un Conseil des conférenciersoù seront analysées les actions de condamnation à mener.

Philippe a déclaré que ce sont « des événements très malheureux et donc, de la part de la ville, il y a une tolérance zéro pour ce type d’événement ».

La Gendarmerie nationale Il a arrêté jeudi dernier neuf jeunes, dont six mineurs, pour avoir prétendument agressé sexuellement trois filles de la capitale Huesca.

L’enquête a débuté le 14 juillet 2021 après la plainte d’une mineure à laquelle se sont ajoutées deux autres jeunes filles de 16 ans. Apparemment, les attaques se seraient produites au fil du temps.

Les faits ont maintenant été révélés à la suite d’informations provenant de la Procureur provincial de Huesca en ce sens que des mesures conservatoires d’emprisonnement provisoire pour crime d’agression sexuelle avaient été demandées à l’égard de trois détenus majeurs, ainsi que trois mesures d’interdiction de contact et de communication.

Il a également déclaré que, conformément aux dispositions de la Statut organique de la victime et sur le droit à la protection de la vie privée des victimes d’infractions, il a été convenu qu’au stade actuel de la procédure, le parquet ne fournirait pas plus d’informations sur les faits à la fois pour protéger la vie privée des victimes et pour éviter de faciliter leur enquête identification.

La plupart des suspects ont des arrestations antérieures pour des délits d’agression sexuelle, de vol avec violence, de vol avec violence dans une maison habitée, contre la sécurité routière pour conduite sans permis ou pour avoir incendié un conteneur.

Le crime d’agression sexuelle avec accès charnel est puni de Code pénal avec une peine de 6 à 12 ans de prison. Mais dans le cas où ce type de comportement serait commis par l’action conjointe de deux ou plusieurs personnes, les peines peuvent être portées entre 12 et 15 ans de prison.