Puig prend note de Castilla y León: éloigne l’avance et prend le drapeau de la lutte contre le dépeuplement

Le chef du Consell règle le débat avec des changements à la présidence : « Nous n’allons pas perdre un jour du reste de la législature »

Ximo Puig, à droite, avec Alfred Boix et Elena Cebri
Ximo Puig, à droite, avec Alfred Boix et Elena Cebrin, ce lundi.MME

le leurre de l’avancée électorale dans la Communauté valenciennea s’est renforcé l’année dernière à la suite de la publication au Journal officiel de la Generalitat de la résolution de sous-traiter la logistique d’un hypothétique appel aux élections (c’est-à-dire deux ans avant les élections). De la Présidence de la Generalitat, l’équipe de Ximo Puig Il a officiellement démenti ce qui semblait être une évidence, mais sans écarter une option qui va et vient comme le Guadiana et qui sert à tenir les partenaires à distance, notamment dans les négociations à visage de chien comme le budget. Cependant, les derniers mouvements de Puig confirment qu’à ce jour, il est loin de son esprit d’appuyer sur le bouton d’avance rouge, comme il l’a fait pour la première fois en 2019.

L’expérience de ce qui s’est passé en Castilla y León le 13-F est un avertissement à part entière pour les marins, comme le confirment des sources socialistes. Maintenant, afin de ne pas lier sa stratégie à ce qui pouvait déjà arriver en Castilla y León, Puig lui-même a devancé ce rendez-vous vendredi dernier avec le remodelage de son équipe à la présidence. Justement pour lancer un message à ses partenaires de Comproms et United We Can qu’ils ne pensent pas aux élections mais au renforcement de l’action gouvernementale. Il ne faut pas oublier que l’avancée électorale de 2019, qui a pris Comproms par surprise et contre lui, a creusé un énorme fossé entre Puig et Monique Oltra et elle a conditionné les relations entre les partenaires de cette législature.

Des sources socialistes soulignent d’ailleurs que l’objectif des derniers mouvements de Puig vise à contrer l’image d’instabilité que les partis de droite tentent de mettre au premier plan. Le PP demande des élections pratiquement depuis Carlos Mazn a atterri à la présidence du parti l’été dernier. Lors de sa dernière visite à Valence, le secrétaire général du parti populaire, Teodoro García Egea, a exhorté Puig à faire une avance, assurant que le PP « est prêt ». En fait, si à tout moment il y a eu des spéculations sur cette avance dans la salle des machines du Palau de la Generalitat, c’était précisément pour profiter de l’ignorance initiale de la figure du président de la Diputación de Alicante parmi une partie de la communauté valencienne électorat.

Le chef du Consell a été franc ce lundi en rejetant une hypothétique avance : « Nous n’allons pas perdre un jour de ce qui reste de la législature. » Il l’a d’ailleurs fait dans l’acte de prendre possession de Alfred Boix et de Elena Cebrín comme nouveaux secrétaires régionaux de la promotion et de la communication institutionnelles et de la cohésion territoriale et des politiques de lutte contre le dépeuplement, respectivement. Par ailleurs, la porte-parole du PSPV, Ana Dominguez a assumé le poste de directeur général des relations avec les tribunaux.

Les changements dans l’organigramme de la Présidence ne sont donc pas accidentels, et particulièrement pertinent est celui de Cebrin, ancien ministre des Comproms. Sans surprise, la création d’un secrétariat autonome contre le dépeuplement dépendant directement de Puig laisse penser que le président veut prendre l’étendard de la lutte contre ce problème social. À un moment où le débat sur l’Espagne dite vidée est plus présent que jamais et avec transfert même au conseil électoral, comme cela a également été démontré en Castilla y León avec le succès de Soria Ya! et Union du Peuple Léon.

En fait, à partir de engagements Ils n’ont pas tardé à pointer l’avancée des forces politiques « enracinées dans le territoire » avec lesquelles le parti valencien se sent « identifié ». Et si dans ressortissants insister sur l’idée que « le vrai vote utile pour éloigner les extrêmes des gouvernements » est celui du parti orange, en voix Ils ont lancé un avis au PP. Son objectif n’est plus tant « de former un gouvernement avec le PP » que « d’être la première force » de la Communauté valencienne, selon les mots de sa porte-parole aux Cortès, Ana Vega.